Calcaire d'eau douce inférieur de la Verrerie

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Représentation et statut

Couleur CMYK
(0%,24%,63%,4%)
Couleur RGB
R: 245 G: 185 B: 90
Rang
Formation lithostratigraphique
Usage
Ce terme est en usage.
Status
terme local (informel)

Nomenclature

Deutsch
Unterer Verrerie-Süsswasserkalk
Français
Calcaire d'eau douce inférieur de la Verrerie
Italiano
Calcare d'acqua dolce inferiore della Verrerie
English
Lower La Verrerie Freshwater Limestone
Origine du nom

Quartier de la Verrerie, SW Moutier (BE)

Variantes historiques

N.N. (Gilliéron 1887 S.607, Rollier 1882 S.28, Baumberger 1927 S.551), Calcaire lacustre de la Verrerie de Moutier (Rollier 1910), Calcaire de Verrerie de Moutier = Untere Verreriekalke (Antenen 1973), Calcaires de la Verrerie = Untere Verreriekalke (Pfirter et al. 1997)

Âge

Âge au sommet
  • Rupélien
Âge à la base
  • Rupélien
Méthode de datation

charophytes de la Zone à Major et otolithes de poissons du Rupélien (Reichenbacher te al. 1996)

Géographie

Localité-type
  • La Verrerie (BE), Moutier
    Particularités du site
    • typische Fazies
    Coordonnées
    • (2594030 / 1235370)
    Note
    • <p>Localité-type du Calcaire d'eau douce de la Verrerie = Calcaire d'eau douce inférieur de Moutier.</p>

Paléogéographie et tectonique

  • USM-J
Termes génériques
Type de protolithe
  • sédimentaire
Métamorphisme
non métamorphique

Références

Définition
Rollier Louis (1910) : Troisième supplément à la description géologique de la partie jurassienne de la feuille VII de la carte géologique de la Suisse au 1:100'000. Mat. Carte Geol. Suisse (N.S.) 25
Révision
Pfirter Urs (1997) : Feuille 1106 Moutier. Geol. Atlas Schweiz 1:25'000, Erläut. 96

p.23: Les Calcaires de la Verrerie (Untere Verreriekalke) décrits par Antenn (1973, p.75), compris entre le Hupper et la Bolus, se composent en partie de calcaires friables et poreux à interlits marneux; ils affleurent avec un pendage E dans la fouille à l'est de Sur-Menué.

On trouve dans ces calcaires des Limnaea (Galba) longiscata Brong. aff. ostrogallica Font., comme dans le «Raitsche» (calcaire dans la Terre jaune, Liniger 1925), et que ce dernier auteur attribuait à l'Oligocène; Jodot (1955) leur donnait plutôt un âge éocène supérieur. De récentes études montrent que ces calcaires sont tous oligocènes, datés par charophytes (Zone à Major) et otolithes de poissons du Rupélien (Reichenbacher te al. 1996).

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