Oensingen-Süsswasserkalk

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Représentation et statut

Index
o3O
Couleur CMYK
(0%,4%,49%,4%)
Couleur RGB
R: 245 G: 235 B: 125
Rang
Formation lithostratigraphique
Usage
Ce terme est en usage.
Status
terme local (informel)

Nomenclature

Deutsch
Oensingen-Süsswasserkalk
Français
Calcaire d'eau douce d'Oensingen
Italiano
Calcare d'acqua dolce d'Oensingen
English
Oensingen Freshwater Limestone
Origine du nom

Oensingen (SO)

Variantes historiques

--- (Cartier 1874, Stehin 1916), Untere Süsswasserkalke = Oensingerkalke (Baumberger 1927), Ravellenkalk bei Oensingen (Staub 1938), Önsingerkalke (Disler 1941), Oensingerkalk (Picot 2002), Untere Süsswasserkalke = Oensinger Süsswasserkalke (Bitterli et al. 2011)

Description

Description

„Nördlich von Oensingen fand R. Cartier bereits Mitte des 19. Jahrhunderts am Fuss der Ravellen-Malmkalkwand Stücke eines säugetierführenden Süsswasser­kalkes (Cartier 1874). H.G. Stehlin liess 1916 diese Fundstelle durch Grabungen freilegen und Baumberger (1927) beschrieb das Profil: Über steilstehendem bis überkipptem Malmkalk liegen 7,6 m Boluston, gefolgt von 16,7 m grünem Mergel mit 2,5 m dicken Süsswasserkalkbänken an der Basis, die eine sehr reichhaltige Mollusken- und Säugetierfauna lieferten.“ [Jordi in Bitterli et al. 2011 S.30]

Épaisseur
Nördlich von Oensingen: 16,7 m Mergelabfolge mit 2,5 m dicken Süsswasserkalkbänken an der Basis

Composants

Fossiles
  • mollusques
  • mammifères

Der Oensinger Süsswasserkalk führt eine sehr reichhaltige Mollusken- und Säugetierfauna.

Fundstellen: Oensingen 11, Mümliswil-Hardberg

Âge

Âge au sommet
  • Oligocène tardif

Note sur le sommet

MP26

Âge à la base
  • Oligocène tardif

Note sur la base

MP26

Méthode de datation

Engesser & Mödden (1997) ordnen Säugetierfunde des Oensingen-Süsswasserkalkes aus der Fundstelle am Fuss der Ravellen-Malmkalkwand (Fundstelle Oensingen 11) der Säugetierzone MP26 (frühes Chattien) zu (siehe auch Mayo 1980).

Géographie

Extension géographique
Am Jurasüdfuss bzw. am Fuss der Ravellen-Malmkalkwand nördlich von Oensingen (SO).
Localité-type
  • Oensingen (SO)
    Particularités du site
    • typische Fazies
    Coordonnées
    • (2620950 / 1238050)
    Note
    • Picot 2002

Paléogéographie et tectonique

  • USM-J
Termes génériques
Type de protolithe
  • sédimentaire
Métamorphisme
non métamorphique

Références

Définition
Baumberger E. (1927) : Die stampischen Bildungen der Nordwestschweiz und ihrer Nachbargebiete mit besonderer Berücksichtigung der Molluskenfauna. Eclogae geol. Helv. 20/4, 533-578

S.554: Schichtenkomplex der in der Hauptsache aus bald harten, bald plastischen bunten (rot, grau, olivgrün) Mergeln besteht und Einschaltungen von Süsswasserkalken aufweist. Wir bezeichnen diese Süsswasserkalke als Untere Süsswasserkalke oder Oensingerkalke. Ueber diesen Kalken folgt in bedeutender Mächtigkeit stampische Glimmermolasse.

Révision
Picot Laurent (2002) : Le Paléogène des synclinaux du Jura et de la bordure sud-rhénane: paléontologie (Ostracodes), paléoécologie, biostratigraphie et paléogéographie. GeoFocus 5, 240 p.

p.20: Oensingerkalk : BAUMBERGER (1927) : « complexe de couches principalement du même genre, comprenant des marnes bariolées presque plastiques (rouge, gris, vert olive) et une intercalation de calcaires d’eau douce. Nous décrivons ce calcaire d’eau douce comme le calcaire d’eau douce inférieur ou le calcaire d’Oensingen. Sur ce calcaire, se trouve une épaisseur significative de Glimmermolasse stampienne ». A Oensingen, BAUMBERGER a rencontré, grâce aux travaux de terrassement de l’été 1916, au pied de la Ravellenfluh, sur les argiles à pisolithes de fer, la formation stampienne suivante d’une épaisseur de 7 m 65 : 1- marnes friables (3,20 m) gris-vert, grises vers le haut ; 2- calcaire d’eau douce (2.5 m), gris cendre, sonores, avec les fossiles : Planorbis cornu, Cepaea rugulosa ; 3- marnes grises friables (1.25 m) ; 4- calcaire d’eau douce comme le niveau 2 (0.5 - 0.6 m) ; 5- marnes brun-chocolat (0.10 m) ; 6- marnes vert-olive avec des concrétions calcaires (1.20 m) ; 7- calcaire d’eau douce comme les niveaux 2 et 4 (0.45 m) ; 8- marnes vertes sableuses (1.25 m). BAUMBERGER place les Oensingerkalke à la base de la Molasse stampienne, appartenant au Chattien. La localité-type des « Oesingerkalke » se trouve au bord du chemin à l’ouest du point 508 (Butten sur Oensingen), coord. 620.950 / 238.05. Le nom du calcaire est dû au village d’Oensingen (environ 16 km au NE de Soleure). Les fossiles récoltés sont : Plebecula ramondi Brgt., Cepaea rugulosa Zieten, Ericia antiqua Brgt., Amnicola helicella Sandb., Melania escheri var. costata Kl., Limnaea (Radix) subovata Hartm., L. (Radix) subbullata Sandb., L. pachygaster Tho, Planorbis (Coretus) cornu Brgt., Planorbis cornu Brgt var. solidus Tho., Pl. (Gyraulus) declivis A. Br., Pl. (Gyraulus) dealbatus Sandb., Oxychilus subcellarium Tho. (syn. Helix impressa Sandb.), Canariella lapicidella Tho., C. massiliensis Math., Theodoxia ferrusaci mayer, Parachlorea oxystoma Tho., oogones de Charophytes. MAYO (1980) positionne les Oensingerkalk directement sur le Mésozoïque et c’est pour cela que je les rapproche des calcaires inférieurs plutôt que de la Molasse alsacienne. Les Oensingerkalk sont donc mis dans les Calcaires inférieurs tandis que le niveau des Matzendorfkalk est mis dans la Molasse alsacienne car ce niveau est une intercalation lacustre dans la Molasse alsacienne. MAYO (1980) date les Oesingerkalk du niveau mammalien MP 26.

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