Molasse Rouge du Pied-du-Jura

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Représentation et statut

Index
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Couleur CMYK
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Couleur RGB
R: 195 G: 145 B: 95
Rang
sous-formation lithostratigraphique (nom local)
Usage
Ce terme est en usage.
Statut
terme informel
SCS note
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SCS date
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Commentaire
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Nomenclature

Allemand
Pied-du-Jura-Rote-Molasse
Français
Molasse Rouge du Pied-du-Jura
Italien
-
Anglais
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Origine du nom
-
Variantes historiques
pierre de Goumoëns (de Razoumowsky 1789 p.44), Molasse rouge (Necker 1841), Zone de la molasse rouge du pied du Jura (Jaccard 1869), Molasse rouge du pied du Jura (Schardt 1879), Molasse bigarrée (Paréjas 1938b)
Remarques nomenclatoriales
-

Synonymie

Synonymes
Non synonymes
Risques de confusion

Description

Description
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Expression géomorphologique
-
Epaisseur
-

Composants

Lithologies principales
-
Minéraux particuliers
-
Fossiles principaux
-

Hiérarchie et succession

Unités sus-jacentes
    -
Unités sous-jacentes
Équivalents latéraux
Limite supérieure
-
Limite inférieure
-
Discussion stratigraphique
-

Âge

Âge au sommet
Chattien tardif
Note sur le sommet
-
Âge à la base
Rupélien tardif
Note sur la base
-
Méthode de datation
-

Géographie

Extension géographique
Frange du Plateau suisse située au pied du Jura (zone subjurassienne).
Région-type
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Localité-type
-
Coupe-type
-
Coupes de référence
-
Point of interest
-

Paléogéographie et tectonique

Paléogéographie
Bassin d'avant-pays nord-alpin,
Type de protolithe
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Conditions de formation
-
Séquence
-
Unité tectonique (resp. catégorie générique)
Molasse du Plateau
Métamorphisme
-
Faciès métamorphique
-
Remarque sur le métamorphisme
-

Références

Définition
Schardt H. (1879): Notice geologique sur la molasse rouge et le terrain siderolithique du pied du Jura , Bull. soc. Vaudoise sc. nat. 16
Révision
Habicht J. K. A. (1987): Schweizerisches Mittelland (Molasse). , Internationales Stratigraphisches Lexikon Vol.1 Fasc.7b

Eine «Zone de la molasse rouge du pied du Jura» wurde schon von Jaccard (1869: 48) als ältestes Glied der subjurassischen und angrenzenden mittelländischen Molasse ausgeschieden. Aus seiner sehr summarischen Beschreibung scheint hervorzugehen, dass er darunter die später von Bersier (1952, 1953a) als Marnes rouges benannten basalen Schichten der Molasse rouge verstand. Aus der ausführlichen Beschreibung Schardt's von 1880: 609 ff. geht hervor, dass er darunter die Molasse rouge von Necker (1841) und neuerer Autoren (e.g. Rigassi 1957) verstand, d.h. die Abfolge roter und bunter Mergel mit eingelagerten Sandsteinen und lokalen Konglomeraten zwischen den Calcaires d'eau douce inférieurs im liegenden und den Calcaires d'eau douce et dolomie im Hangenden. In diesem Sinne ist die Molasse rouge du pied du Jura auch auf der geologischen Karte 1:100‘000, Blatt XI, revidierte Ausgabe, Jaccard & Bertrand 1893, eingetragen. Dabei entspricht auf dieser Karte das «Eocène lacustre» den Calcaires d'eau douce inférieurs, d.h. dem später von Aubert (1963) als Sannoisien beschriebenen Calcaire lacustre von Orbe. Das Hangende ist auf dieser Karte und in den dazugehörigen Erläuterungen von Renevier & Schardt (1900b) als «Molasse d'eau douce inférieure avec bancs calcaires» eingetragen resp.beschrieben. Die Karte ist in dieser Hinsicht noch recht ungenau; immerhin sind darauf einige Fehler der Schardt'schen Publikation von 1880 korrigiert, z. B. sein «Portlandien» von Longeville W Grandson, das nun korrekterweise als «Molasse d'eau douce inférieure avec bancs calcaires» erscheint. Eine genauere stratigraphische Unterteilung der USM des Gebietes von Grandson, Yverdon und Orbe verdankt man Jordi (1951, 1955), Bertschy (1958), Aubert & Dreyfuss (1963, Karte) und Aubert (1963). Schardt (1880: 612ff., 616ff.) unterschied in der Molasse rouge du pied du Jura eine «torrentielle Fazies» und eine «regelmässig geschichtete» Fazies. Erstere enthält lokale Nagelfluhschüttungen (Gompholite) aus Kreidekalkgeröllen, entstammend dem damals schon sich hebenden und vielleicht schwach gefalteten Jura, Nagelfluhen vergleichbar den erst in jüngerer Zeit bekannt gewordenen oligozänen («älteren») Jura-Nagelfluhen des Hegaus. Schardt spricht von «cônes de déjection, tout à fait analogues ä ceux qui se forment encore actuellement ä l'embouchure des rivières dans les lacs». Die «regelmässig geschichtete Fazies» liegt nach Schardt ausserhalb der Limiten grober Sedimentzufuhr aus dem Jura und enthält ausser roten, grauen und blauen Mergeln und deren violetten Mischprodukten als charakteristische Einlagen graue Glimmersandsteine alpiner Herkunft (Grès de Goumoëns, Grès de Loveresse). Als Ganzes betrachtet, ist die Molasse rouge du pied du Jura nach Schardt eine Küstenfazies am Rande eines grossen «Mittelland-Sees» und liegt im Überschneidungsgebiet von jurassischem und alpinem Lieferungsgebiet. Abgesehen davon, dass das Ablagerungsmilieu heute als Überschwemmungsebene mit nur ephemerer Wasserbedeckung gedeutet würde, hat Schardt richtig geurteilt. Nach heutiger Kenntnis (Aubert 1963, Aubert & Dreyfuss 1963, Karte) ist das Liegende der Molasse rouge du pied du Jura - abgesehen von lokalen Süsswasserkalken und von eozänem Bohnerz - Unterkreide: Aptien bei Montcherand, sonst oberes- oder unteres Barrémien. An Fossilien zitiert Schardt die von Sandberger bestimmte Helix rugulosa, von Fundorten S Arnex (S Orbe) und bei Montcherand (W Orbe), beide auf LK-Bl.1202 Orbe. Diese Landschnecke ist leitend für Oligozän («Chattien»); nach damaligem Sprachgebrauch handelte es sich um «Unteres Aquitanien». Literatur: Aubert 1963: 9, 10; Aubert & Dreyfuss 1963: Karte; Bertschy 1958: 236-242, 247, Tf.I; Jaccard 1869: 48; Jaccard & Bertrand 1893: Karte; Jordi 1951: 3-7,1955:26-38, Tfn. I-V; Kissling 1974: 14-43, Fig. 10-16, PL 1-5, 8-11; Necker 1841: 375ff.; Renevier & Schardt 1900b: 355; Rigassi 1957: 20, 22, Pl.I-VI; Schardt 1879: 514-517, 1880: 609-640; Pl.I & II.
Principales publications
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Matériel et divers

Utilisations
-
  • Grès de Mathod Vue détaillée

    Origine du nom

    Mathod (VD)

    Rang
    Membre lithostratigraphique
    Statut
    terme informel
    Nom à utiliser
    En bref
    Niveau gréseux au sommet de la Molasse Rouge, à la transition avec les Grès et Marnes Gris à Gypse sus-jacents.
    Âge
    Chattien tardif - Chattien tardif
    Epaisseur
    Au moins 12 m au nod de la plaine de l'Orbe (Jordi 1995). Environ 20 m dans le sondage Noréaz-1 (Berger et al. 1986).
    Ressaut formé par le Grès de Mathod au sommet des Marnes bariolées s.l., à la transition avec les Grès et marnes gris à gypse sus-jacents (Ependes, coord. 2536410 / 1176770 ; 22.04.2015 – A. Morard).
    Ressaut formé par le Grès de Mathod au sommet des Marnes bariolées s.l., à la transition avec les Grès et marnes gris à gypse sus-jacents (Ependes, coord. 2536410 / 1176770 ; 22.04.2015 – A. Morard).
    Alternance de bancs gréseux et d'interbancs marneux des Grès de Mathod (Ependes, coord. 2536410 / 1176770 ; 22.04.2015 – A. Morard).
    Alternance de bancs gréseux et d'interbancs marneux des Grès de Mathod (Ependes, coord. 2536410 / 1176770 ; 22.04.2015 – A. Morard).
    Extension géographique
    -
    Région-type
    -
    Commentaire
    -
  • «Marnes bariolées» s.str. Vue détaillée

    Origine du nom
    -
    Rang
    unité lithostratigraphique
    Statut
    terme informel
    Nom à utiliser
    En bref
    Série de marnes bigarrées (rouges, violettes, vert olive ou gris-bleu) comprise entre les Grès de Goumëns (ou passant latéralement à ceux-ci) et le Grès de Mathod. Vers le haut, minces niveaux de calcaire d'eau douce bitumineux et de marnes charbonneuses palustres.
    Âge
    Chattien tardif - Chattien tardif
    Epaisseur
    130-200 m dans la région d'Yverdon, épaisseur plus faible vers le sud où le faciès des Grès de Goumoëns est plus développé (Jordi 1995). 45 m dans la marnière de Calamin (Jordi 1955).
    Extension géographique
    Westschweiz, südlich bis über Genf hinaus.
    Région-type
    Umgebung von Yverdon (VD)
    Commentaire
    -
  • Grès de Goumoëns Vue détaillée

    Origine du nom

    Goumoëns-le-Jus (VD)

    Rang
    Membre lithostratigraphique
    Statut
    terme informel
    Nom à utiliser
    En bref
    Grès massifs à stratification entrecroisée formant des niveaux lenticulaires dans la partie inférieure de la Molasse rouge. Rares intercalations conglomératiques à galets de calcaires («gompholite»).
    Âge
    Chattien précoce - Chattien précoce
    Epaisseur
    120-180 m dans le secteur du Talent (Jordi 1995), environ 100 m au sud de Bavois (Maurer 1983). 60 m dans le sondage Noréaz-1 (Berger et al. 1986).
    Extension géographique
    -
    Région-type
    Gorges du Talent (VD)
    Commentaire
    -
    • niveau fossilifère Talent-13 Vue détaillée

      Origine du nom
      vallon du Talent (VD)
      Rang
      horizon biostratigraphique
      Statut
      valide
      Nom à utiliser
      En bref
      Niveau fossilifère au sein du Grès de Goumoëns (Molasse rouge), avec une faune de micromammifères du Chattien précoce (MP25).
      Âge
      Chattien précoce - Chattien précoce
      Epaisseur
      -
      Extension géographique
      -
      Région-type
      -
      Commentaire
      -
  • «Molasse Rouge basale» = «Marnes Rouges» Vue détaillée

    Origine du nom
    -
    Rang
    Membre lithostratigraphique
    Statut
    terme informel
    Nom à utiliser
    En bref
    Marnes rouges et calcaires lacustres de la base de l'USM, situés sous le premier intervalle gréseux (Grès de Goumoëns). Présence locale de gompholithes.
    Âge
    Rupélien tardif - Chattien précoce
    Epaisseur
    30-40 m dans le vallon du Talent, réduit à 3-4 m dans la région d'Yverdon (Jordi 1995). 30 m dans le sondage Coudray-Dessous (Weidmann in Jordi 1995).
    Extension géographique
    -
    Région-type
    -
    Commentaire
    -
    • niveau fossilifère Talent-7 Vue détaillée

      Origine du nom
      vallon du Talent
      Rang
      horizon biostratigraphique
      Statut
      valide
      Nom à utiliser
      En bref
      Niveau fossilifère situé dans un mince horizon calcaire et charbonneux palustre situé juste sous la base des Grès de Goumoëns s.str. (Molasse rouge basale). Daté par sa faune de micromammifères du passage Rupélien/Chattien (MP24).
      Âge
      Rupélien tardif - Chattien précoce
      Epaisseur
      -
      Extension géographique
      -
      Région-type
      -
      Commentaire
      -
    • «Calcaires d'eau douce inférieurs» Vue détaillée

      Origine du nom
      -
      Rang
      Sous-groupe lithostratigraphique
      Statut
      terme incorrect (mais utilisé de manière informelle)
      Nom à utiliser
      En bref
      Affleurements isolés de calcaire d'eau douce à la base de la Molasse Rouge du Pied-du-Jura, souvent associés à des brèches/gompholites et/ou aux dépôts sidérolithiques.
      Âge
      Rupélien tardif - Chattien précoce
      Epaisseur
      0 à env. 10 m (Donzeau et al. 1997)
      Extension géographique
      Pied-du-Jura. Biseautage en direction du SE.
      Région-type
      -
      Commentaire
      -
      • Calcaire d'eau douce de Trois Rods Vue détaillée

        Origine du nom

        Ferme de Trois Rods (NE)

        Rang
        unité lithostratigraphique
        Statut
        terme local (informel)
        Nom à utiliser
        En bref
        Calcaire d'eau douce à Helix (Wenzia) ramondi et charophytes, présent à la base de la Molasse Rouge dans la région de Boudry.
        Âge
        Chattien précoce - Chattien précoce
        Epaisseur
        -
        Extension géographique
        -
        Région-type
        -
        Commentaire
        -
      • Calcaire d'eau douce d'Orbe Vue détaillée

        Origine du nom

        Orbe (VD)

        Rang
        unité lithostratigraphique
        Statut
        terme local (informel)
        Nom à utiliser
        En bref
        Calcaire bitumineux, très dur et compact, à interlits marneux renfermant des Characées. Le toit de l'unité montre des traces d'érosion et est recouvert d'une couche terreuse jaune et ferrugineuse.
        Âge
        Eocène tardif - Oligocène précoce
        Epaisseur
        -
        Extension géographique
        Unité restreinte à l'anticlinal d'Orbe.
        Région-type
        Pied du Jura vaudois.
        Commentaire
        -
      • Calcaire d'eau douce de Grilly Vue détaillée

        Origine du nom

        Grilly (France), SW Divonne-les-Bains

        Rang
        Formation lithostratigraphique
        Statut
        terme local (informel)
        Nom à utiliser
        En bref
        -
        Âge
        Rupélien - Rupélien
        Epaisseur
        1m à la localité-type (Jayet 1964), 18 m dans le sondage Messery-1 (Arn et al. 2005)
        Extension géographique
        Occurence sporadique à Grilly (voie ferrée au SW et route de Mourex) et Arbère.
        Région-type
        -
        Commentaire
        -