Graviers de Donneloye

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Représentation et statut

Index
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Couleur CMYK
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Couleur RGB
R: 235 G: 245 B: 175
Rang
Membre lithostratigraphique
Usage
Ce terme est en usage.
Statut
terme informel
SCS note
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SCS date
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Commentaire
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Nomenclature

Allemand
Donneloye-Schotter
Français
Graviers de Donneloye
Italien
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Anglais
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Origine du nom
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Variantes historiques
graviers de Donneloye (Aubert 1981)
Remarques nomenclatoriales
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Synonymie

Synonymes
Non synonymes
Risques de confusion

Description

Description
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Expression géomorphologique
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Epaisseur
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Composants

Lithologies principales
  • gravier : grains > 2 mm (visible to the naked eye ; rock = rudite: conglomerate or breccia)
Minéraux particuliers
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Fossiles principaux
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Hiérarchie et succession

Unité hiérarchiquement supérieure
Unités hiérarchiquement subordonnées
Unités sus-jacentes
    -
Unités sous-jacentes
Équivalents latéraux
Limite supérieure
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Limite inférieure
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Discussion stratigraphique
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Âge

Âge au sommet
Pléistocène tardif
Note sur le sommet
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Âge à la base
Pléistocène tardif
Note sur la base
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Méthode de datation
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Géographie

Extension géographique
Versants de la vallée inférieure de la Mentue entre Donneloye et Niédens.
Région-type
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Localité-type
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Coupe-type
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Coupes de référence
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Point of interest
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Paléogéographie et tectonique

Paléogéographie
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Type de protolithe
  • sédimentaire
Conditions de formation
"La morphologie des graviers et leur égale altitude démontrent que ces matériaux ont été déposés dans un lac qui remplissait la vallée à un niveau constant proche de 550 m. Ce changement de régime s'explique par le dégagement du vallon de Niédens qui servit d'exutoire à cette nappe d'eau et stabilisa son niveau. A ce moment, la masse de glace du Gros-de-Vaud, coupée de celle de Neuchàtel, était confinée dans la cuvette de Bercher, dont elle s'est peu à peu retirée pour laisser la place au lac de 550 m. Ces événements ont dû coïncider à peu près avec l'interruption de la transfluence du glacier Thielle de Parriaux (1978) dans la vallée de la Broyé." (Aubert 1981)
Séquence
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Unité tectonique (resp. catégorie générique)
Niederterrasse
Métamorphisme
non métamorphique
Faciès métamorphique
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Remarque sur le métamorphisme
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Références

Définition
Aubert Daniel (1981): Géomorphologie du Gros-de-Vaud. , Mém. SVSN 17/2, 57-116

p.78: 4.2. Les graviers de Donneloye (fig. 5 et 6) L'isohypse 550 détermine une limite dans la morphologie et les condi tions de sédimentation des graviers. En aval du Lombrax, à la cote 545 environ, le versant oriental est jalonné de terrasses graveleuses, gravement délabrées par l'exploitation à Donneloye, encore à peu près intactes plus en aval. Un lambeau existe aussi sur le versant opposé et on peut y rattacher aussi les graviers que Butty (1970) a observés plus au N, dans le vallon de Niédens, dont l'existence n'est plus attestée aujourd'hui que par les vestiges de deux anciennes exploitations. Toutefois leur altitude est un peu supérieure et leur morphologie moins uniforme. Les fouilles d'une nouvelle bâtisse près de la ferme d'En Jon (coord. 545,10/178,05), au N de Donneloye, ont dégagé des graviers et des sables régulièrement stratifiés recouvrant un bloc cristallin. A Donneloye même, on distingue encore des bancs de cailloux fortement inclinés, en contact avec des accumulations grossières et hétérométriques. Dans l'ensemble, le caractère morainique est donc moins prononcé que dans les graviers supé¬ rieurs, ce qui apparaît aussi dans le diagramme et la moyenne du degré d'émoussé. La morphologie des graviers et leur égale altitude démontrent que ces matériaux ont été déposés dans un lac qui remplissait la vallée à un niveau constant proche de 550 m. Ce changement de régime s'explique par le dégagement du vallon de Niédens qui servit d'exutoire à cette nappe d'eau et stabilisa son niveau. A ce moment, la masse de glace du Gros-de-Vaud, coupée de celle de Neuchàtel, était confinée dans la cuvette de Bercher, dont elle s'est peu à peu retirée pour laisser la place au lac de 550 m. Ces événements ont dû coïncider à peu près avec l'interruption de la transfluence du glacier Thielle de Parriaux (1978) dans la vallée de la Broyé. L'existence d'un lac à 550 m d'altitude implique nécessairement celle d'un barrage dans la gorge de Donneloye. On peut imaginer qu'il s'agissait d'un culot de glace suffisamment volumineux pour maintenir les eaux du lac à un niveau constant. L'hypothèse d'un bouchon morainique semble pourtant plus plausible pour rendre compte de cette stabilité, d'autant plus qu'il en reste des vestiges sous forme de placages de moraine et d'une profusion de blocs et autres matériaux erratiques grossiers disséminés dans le lit de la Mentue. Sur la figure 6, on s'étonne que les graviers de Donneloye ne s'étendent pas en amont du Lombrax, où ils font place à des formations un peu plus basses et morphologiquement différentes, qui s'expliquent par la présence du glacier dont le lobe devait s'étendre jusque-là. C'est probablement pour la même raison que le Lombrax n'a pas édifié de delta dans le lac de 550 m. Sa décharge grossière, remaniée par la fusion de la glace, doit se trouver maintenant à un niveau inférieur, confondue avec les graviers de la Tuilière.
Révision
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Principales publications
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Matériel et divers

Utilisations
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