Hobel-Süsswasserkalk

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Representation and status

Index
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CMYK Color
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RGB color
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Rank
lithostratigraphic unit
Validity
Unit is in Use
Status
local name (informal)
SCS note
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SCS date
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Comment
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Nomenclature

German
Hobel-Süsswasserkalk
French
Calcaire d'eau douce de Hobel
Italian
Calcare d'acqua dolce di Hobel
English
Hobel Freshwater Limestone
Origin of the Name

Hobel = Hochwald (SO), SSE Basel

Historical Variants
Kalk von Hobel b. Basel (Tobler 1905 Tab.2a), Calcaire à Planorbis pseudoammonius (Meyer 1928), Planorbenkalk von Hobel, Süsswasserkalk von Hobel - Calcaire d'eau douce de Hobel - Calcaires à Planorbes d'Hobel (Picot 2002), Süsswasserkalk von Hochwald
Nomenclatorial Remarks
-

Synonyms

Synonyms
Non-synonyms
Possible confusion

Description

Description
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Geomorphology
-
Thickness
environ 10 m

Components

Lithological content
  • limestone
Mineral content
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Fossil content
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Hierarchy and succession

Superordinate unit
Subordinate units
Units at roof
    -
Units at floor
Lateral equivalents
Upper boundary
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Lower boundary
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Stratigraphic discussion
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Age

Age at top
early Oligocene
Note about top
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Age at base
middle Eocene
Note about base
-
Dating method
Lutétien par analogie avec les «Buchsweiler-Kalke» alsaciens (Baumberger 1934) ou Oligocène précoce (Schmidt et al. 1924).

Geography

Geographical extent
Documentés localement à Hobel (Hochwald), Lausen (Kohlholz) et Aesch (Lenzberg), de même qu'à Arlesheim (Jura bâlois), à Hollenreben au sud du château de Birseck, et édans le forage d’Allschwil à Bâle.
Type area
Type locality
Type profile
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Reference profiles
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Point of interest
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Paleogeography and tectonic

Paleogeography
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Kind of protolith
  • sedimentary
Conditions of formation
-
Sequence
-
Tectonic Unit (resp. main category)
Siderolithic Jura
  • Southern Germany
  • Black Forest
Metamorphism
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Metamorphic facies
-
Note on metamorphism
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References

Definition
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Revision
Picot Laurent (2002): Le Paléogène des synclinaux du Jura et de la bordure sud-rhénane: paléontologie (Ostracodes), paléoécologie, biostratigraphie et paléogéographie. , GeoFocus 5, 240 p.

p.16: Süsswasserkalk von Hobel (équivalent de Süsswasserkalk von Hochwald, Süsswasserkalk von Lausen, Süsswasserkalk von Kohlholz, Süsswasserkalk von Lenzberg, Süsswasserkalk von Aesh ): GUTZWILLER (1906) donne la description suivante : « La couleur de la roche est blanche jusqu’à blanc faiblement jaunâtre, rarement rouge. Des petits nodules de calcite, ces derniers avec des dépressions irrégulières complètement remplies, traversent la roche (…). De nombreuses concrétions millimétriques à centimétriques donnent à la roche un aspect oolithique ». Dans le forage d’Allschwil (SCHMIDT et al., 1924), se trouve entre 300.70 et 311.4 le même calcaire riche en Planorbis pseudoammonius Schloth., imprégné par endroit par du bitume ; épaisseur environ 10 m. MERIAN (1821) connaissait ce dépôt, seulement sous forme de blocs de calcaire d’eau douce, avec des côtés et des coins anguleux, peu altérés, la plupart avec des morceaux ou des planorbes entières. ROLLIER (1898) suppose, que les blocs calcaires avec les Planorbis pseudoammonius Schloth. à Lausen (Kohlholz) semblent remaniés et dérivent d’une brèche rouge à pisolithes de fer (brèche rouge sidérolithique), qui remplit une faille de rejet d’Hochwald à Gempen. Cette supposition et le souhait de voir le calcaire d’eau douce dans la coupe, sont la raison de cette décision, de trouver cette roche dans cette faille. De plus, cela entraine, que le calcaire d’eau douce avec des Planorbis pseudoammonius Schloth. de Lausen (Kohlholz) et au Lenzberg à Aesch (8-10 m d’épais), repose directement sur le dépôt de Hupper et le bolus de la Bohnertzformation (Eocène), comme celui observé au Lenzberg, recouvert par un complexe d’une puissance de 30-40 m de marnes jaunâtres et des calcaires d’eau douce, contenant localement des feuilles, et vers le bas un conglomérat de blocs du Malm. Sur l’âge de cette dernière formation, les avis sont partagés : appartenant à l’Eocène comme le suppose GUTZWILER (1906), ou appartenant à l’Oligocène, comme le montrent les résultats d’Allschwil (Schmidt et al., 1924), où à 297 m de profondeur sur le calcaire à Planorbes une lacune stratigraphique est présumée. BAUMBERGER (1934) met ce calcaire lacustre dans le Lutétien ( Eocène moyen), du même âge que les «Buchsweiler-Kalke» de l‘Alsace, également riches en Planorbis pseudoammonius Schloth. (ANDREAE, 1883). Ainsi l’âge des Süsswasserkalk von Hobel est difficile à établir, soit Eocène moyen à supérieur soit Oligocène inférieur. Dans la littérature, les calcaires à planorbes d’Hobel sont mis au même niveau que les calcaires d’eau douce de Lausen ou de Lenzberg (Aesch). La localité-type des Calcaires d’eau douce de Hobel se trouve sur le plateau perché de Hochwald-Gempen dans le Jura de Soleure, à 1 km au nord de Hochwald et 10.8 km au SE de Bâle ; coord. 615.520 / 257 .15. La dénomination des calcaires provient du nom du village d’Hochwald, appelé «Hobel» par les locaux. En dehors des trois autres localités : Hochwald, Lausen (Kohlholz) et Aesch (Lenzberg), les calcaires à planorbes éocènes semblent affleurer à Arlesheim (Jura baslois), à Hollenreben au sud du château de Birseck, et établi plus loin dans le forage d’Allschwil à Bâle. GUTZWILER (1906) mentionne les fossiles : Planorbis pseudoammonius Schloth, Planorbis (Segmentina) chertieri Desh., Paludina (Viviparus) novigentiensis Desh., Euchilus deschiensianum Desh., Glandina cordieri Desh., Craspedopoma stehlini Gutzwiller, Pomatias sandbergeri Noulet (=Cochlostoma (Obscurella) buxovillum Wenz), Pomatias (Cochlostoma) hochwaldensis Gutzwiller, Nania voltzi Desh., Nania occlusa F. Edw., Patula oligogyra Andreae, Helix (Canariella) laxecostulata Sandb., Pupa (Abida) multicostulata Gtzw., des restes de plantes : Grewia macrocarpa Gutzw. (= Celtis).
Important publications
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Material and varia

Applications
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