«Couches nymphéennes»

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Rang
lithostratigraphische Einheit
Gebrauch
Element ist in Gebrauch
Status
obsoleter Begriff (nicht mehr verwendet)
SKS-Notiz
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SKS-Datum
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Kommentar
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Nomenklatur

Deutsch
«Couches nymphéennes»
Französisch
«Couches nymphéennes»
Italienisch
«Couches nymphéennes»
Englisch
«Couches nymphéennes»
Herkunft des Namens

Dérivé de Nymphe, divinité féminine qui préside aux eaux douces.

Historische Varianten
sous-groupe des calcaires d'eau douce (de Loriol & Jaccard 1865), Couches nymphéennes = Marnes nymphéennes (Maillard 1884a, Waibel & Burri 1961)
Nomenklatorischer Kommentar
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Synonyme

Synonyme
Nicht-Synonyme
Verwechslungsgefahr

Beschreibung

Beschreibung
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Geomorphologischer Ausdruck
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Mächtigkeit
4,85 m à Villers-le-Lac (de Loriol & Jaccard 1865), 6-7 m (Maillard 1884a)

Komponenten

Lithologien
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Mineralien
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Fossilien
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Hierarchie und Abfolge

Übergeordnete Einheit
Untergeordnete Einheiten
Hangendes
    -
Liegendes
Laterales Äquivalent
Obergrenze
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Untergrenze
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Stratigraphische Diskussion
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Alter

Alter Top
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Bermerkungen zu Top
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Alter Basis
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Bermerkungen zu Basis
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Datierungsmethode
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Geografie

Paläogeografie
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Typusregion
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Typlokalität
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Typusprofil
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Referenzprofile
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Point of interest
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Paläogeografie und Tektonik

Paläogeografie
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Herkunftstyp
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Bildungsbedingungen
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Sequenz
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Tektonische Einheit (bzw. Überbegriff)
Jura
  • Süddeutschland
  • Schwarzwald
  • Jura méridional
Metamorphose
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Metamorphosefazies
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Bemerkung zur Metamorphose
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Referenzen

Erstdefinition
Maillard G. (1884): Etude sur I'étage Purbeckien dans le Jura , Diss. Phil. II Zürich, 78

p.5: Calcaires marneux avec Chara jaccardi HEER et Cypris purbeckensis FORBES, puis des alternances de calcaires et marnes renfermant une faune fluvio-lacustre mélangée d'espèces saumâtres et plus rarement d'espèces terrestres. Ce sont des Auricula du sous-genre Ellobium, des Carychinus, des Cystomides, Planorbes, Lymnées, peut-être des Succinées, puis des Physes, Bythinia, Hydrobia, Valvata, Neritina, enfin des Corbules, Cyrènes, Protocardiums, Baroda (Tapes), etc. Ce groupe se compose: a) d'un banc de calcaire cloisonné, celluleux, dit cornicule, de 1,50 m à 2 m de puissance; cette couche reste sur b) une épaisseur de 5 à 6 m de marnes très argileuses, noires, grises ou blanches, dites marnes à gypse à cause des amas de gypse cristallin ou fibreux, blanc ou jaunâtre, quelles renferment quelquefois. A défaut de ce minéral, on y trouve fréquemment de petits cristaux de quartz bipyramides, qui font reconnaître facilement ces marnes. D'autre part leur couleur ordinairement noir-bleu, opaque pour ainsi dire, qualifiait très bien les marnes nymphéennes. Ce sous-étage tout entier n'a guère plus de 6-7 m d'épaisseur.
Neubearbeitung
Waibel A., Burri F. (1961): Jura et fossé rhénan - Juragebirge und Rheintalgraben , Internat. Strati. Lexikon - Lexique Strati. Internat. I/7a, 314

Nymphéennes (Couches ou marnes...) Malm-Purbeckien G. MAILLARD (1884a): Etude sur l'étage Purbeckien dans le Jura. Diss. Phil. II, Univ. Zürich 1884: 5-6. G. MAILLARD: «Calcaires marneux avec Chara jaccardi HEER et Cypris purbeckensis FORBES, puis des alternances de calcaires et marnes renfermant une faune fluvio-lacustre mélangée d'espèces saumâtres et plus rarement d'espèces terrestres. Ce sont des Auricula du sous-genre Ellobium, des Carychinus, des Cystomides, Planorbes, Lymnées, peut-être des Succinées, puis des Physes, Bythinia, Hydrobia, Valvata, Neritina, enfin des Corbules, Cyrènes, Protocardiums, Baroda (Tapes), etc.». «Ce groupe se compose: a) d'un banc de calcaire cloisonné, celluleux, dit cornicule, de 1,50 m à 2 m de puissance; cette couche reste sur b) une épaisseur de 5 à 6 m de marnes très argileuses, noires, grises ou blanches, dites marnes à gypse à cause des amas de gypse cristallin ou fibreux, blanc ou jaunâtre, quelles renferment quelquefois. A défaut de ce minéral, on y trouve fréquemment de petits cristaux de quartz bipyramides, qui font reconnaître facilement ces marnes. D'autre part leur couleur ordinairement noir-bleu, opaque pour ainsi dire, qualifiait très bien les marnes nymphéennes. Ce sous-étage tout entier n'a guère plus de 6-7 m d'épaisseur.» Für diese Ablagerungen schlägt G. MAILLARD (1884a: 6) den Namen «Couches (marnes) nymphéennes» vor und stellt sie in den untern Teil des Purbeckien (= Dubisien von E. DESOR & A. GRESSLY, 1859: 45-48), das eine fluvio-lacustre Fauna, gemischt mit einzelnen brackischen und seltenen terrestrischen Arten enthält. Diese Ablagerungen können den «marnes à gypse et calcaire cloisonné» von A. JACCARD (1869: 177) aus dem Waadtländer Jura und der «sous-groupe des marnes à gypses» von P. DE LORIOL & A. JACCARD (1865: 12) von Villers-le-Lac (Doubs) gleichgestellt werden, mit dem Unterschied allerdings, dass A. JACCARD diese Ablagerungen ins mittlere Purbeckien verwies, da er die dolomitischen Kalke und Dolomite des obersten Portlandien als «Purbeckien inférieur» mit ins Purbeckien einbezogen hat. Die «Marnes nymphéennes» bilden einen gut gekennzeichneten Komplex, der sich nach unten deutlich von den dolomitischen Gesteinen des Portlandien abhebt, während sie von dünnen Lagen von Mergelkalk, zum Teil Süsswasserkalk überlagert werden, von denen ersterer oft oolithisch ist und eine brackische oder marine Fauna enthält, vor allem mit den Gattungen Cerithium, Turritella, Corbula, Psamobia, Gervillia und Lithodomus. Eine Typ-Lokalität für die «Marnes nymphéennes» wird von G. MAILLARD nicht erwähnt; übrigens fand die Bezeichnung couches ou marnes nymphéennes keinen Anklang und ist in der spätem Literatur nicht mehr zu finden. Das Verbreitungsgebiet fällt mit demjenigen des «Dubisien» zusammen, auf welches verwiesen wird. Eine ausführliche Fossilliste findet sich in der Publikation von G. MAILLARD (1884a: 40-42) über das Purbeckien. Literatur: E. DESOR & A. GRESSLY (1859), G. MAILLARD (1884a).

Wichtige Publikationen
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Material und Varia

Anwendungen
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